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20 Avr 2012 

code pénal

Il n’y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre.
Toutefois, lorsque la loi le prévoit, il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne d’autrui.
Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait.
Dans le cas prévu par l’alinéa qui précède, les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer.
Il n’y a point de contravention en cas de force majeure.
Mise en danger de la personne
Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou blessures de nature à entraîner une mutilation ou un infirmité permanente par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende.
« Le fait d’attenter à la vie d’autrui par l’emploi ou l’administration de substances de nature à entraîner la mort constitue un empoisonnement. L’empoisonnement est puni de trente ans de réclusion criminelle. Il est puni de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’il est commis dans l’une des circonstances prévues aux articles 221-2, 221-3 et 221-4.
Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article. »


tortures et actes de barbarie.
Le fait de soumettre une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est puni de quinze ans de réclusion criminelle.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.
Article 222-2
L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'elle précède, accompagne ou suit un crime autre que le meurtre ou le viol.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.
Article 222-3

L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de vingt ans de réclusion criminelle lorsqu'elle est commise :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur ;

3° Sur un ascendant légitime ou naturel ou sur les père ou mère adoptifs ;

4° Sur un magistrat, un juré, un avocat, un officier public ou ministériel, un membre ou un agent de la Cour pénale internationale, un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l'administration pénitentiaire ou toute autre personne dépositaire de l'autorité publique, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, un gardien assermenté d'immeubles ou de groupes d'immeubles ou un agent exerçant pour le compte d'un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d'habitation en application de l'article L. 127-1 du code de la construction et de l'habitation, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur ;

4° bis Sur un enseignant ou tout membre des personnels travaillant dans les établissements d'enseignement scolaire, sur un agent d'un exploitant de réseau de transport public de voyageurs ou toute personne chargée d'une mission de service public, ainsi que sur un professionnel de santé, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur ;

4° ter Sur le conjoint, les ascendants ou les descendants en ligne directe ou sur toute autre personne vivant habituellement au domicile des personnes mentionnées aux 4° et 4° bis, en raison des fonctions exercées par ces dernières ;

5° Sur un témoin, une victime ou une partie civile, soit pour l'empêcher de dénoncer les faits, de porter plainte ou de déposer en justice, soit en raison de sa dénonciation ou de sa plainte, soit à cause de sa déposition devant une juridiction nationale ou devant la Cour pénale internationale ;

5° bis A raison de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ;

5° ter A raison de l'orientation sexuelle de la victime ;

6° Par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ;

6° bis Contre une personne afin de la contraindre à contracter un mariage ou à conclure une union ou en raison de son refus de contracter ce mariage ou cette union ;

7° Par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission ;

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice ;

9° Avec préméditation ou avec guet-apens ;

10° Avec usage ou menace d'une arme.

L'infraction définie à l'article 222-1 est également punie de vingt ans de réclusion criminelle lorsqu'elle est accompagnée d'agressions sexuelles autres que le viol.

La peine encourue est portée à trente ans de réclusion criminelle lorsque l'infraction définie à l'article 222-1 est commise sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues par le présent article.

L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsqu'elle est commise en bande organisée ou de manière habituelle sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.
Article 222-5
L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsqu'elle a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.
Article 222-6
L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'elle a entraîné la mort de la victime sans intention de la donner.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.
Article 222-6-1

Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, des infractions définies au présent paragraphe encourent, outre l'amende suivant les modalités prévues par l'article 131-38, les peines prévues par l'article 131-39.

L'interdiction mentionnée au 2° de l'article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise.

Toute personne qui a tenté de commettre les crimes prévus par le présent paragraphe est exempte de peine si, ayant averti l'autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d'éviter la réalisation de l'infraction et d'identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.
La peine privative de liberté encourue par l'auteur ou le complice d'un des crimes prévus au présent paragraphe est réduite de moitié si, ayant averti l'autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l'infraction ou d'éviter que l'infraction n'entraîne mort d'homme ou infirmité permanente et d'identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.


L'association de malfaiteurs est selon l'article 450-1 du Code pénal français est un groupement d'invidus formé en vue de la préparation d'un ou plusieurs crimes ou délits.

crimes contre l'humanité
La déportation, la réduction en esclavage ou la pratique massive et systématique d'exécutions sommaires, d'enlèvements de personnes suivis de leur disparition, de la torture ou d'actes inhumains, inspirées par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisées en exécution d'un plan concerté à l'encontre d'un groupe de population civile sont punies de la réclusion criminelle à perpétuité.
20 Avr 2012 

code de la santé publique

Toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé. Cette information porte sur les différentes investigations, traitements ou actions de prévention qui sont proposés, leur utilité, leur urgence éventuelle, leurs conséquences, les risques fréquents ou graves normalement prévisibles qu’ils comportent ainsi que sur les autres solutions possibles et sur les conséquences prévisibles en cas de refus. Lorsque, postérieurement à l’exécution des investigations, traitements ou actions de prévention, des risques nouveaux sont identifiés, la personne concernée doit en être informée, sauf en cas d’impossibilité de la retrouver.
Cette information incombe à tout professionnel de santé dans le cadre de ses compétences et dans le respect des règles professionnelles qui lui sont applicables. Seules l’urgence ou l’impossibilité d’informer peuvent l’en dispenser.
Cette information est délivrée au cours d’un entretien individuel.
« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. »
Tout médecin doit entretenir et perfectionner ses connaissances ; il doit prendre toutes dispositions nécessaires pour participer à des actions de formation continue.
Article R-5144-19
Décret n° 95-278 du 13 Mars 1995 : « Tout médecin, chirurgien-dentiste ou sage-femme ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d’être dû à un médicament ou produit, qu’il l’ait ou non prescrit, doit en faire la déclaration immédiate au centre régional de pharmacovigilance. » « De même, tout pharmacien ayant eu connaissance d’un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d’être dû à un médicament qu’il a délivré doit également le déclarer aussitôt au centre régional de pharmacovigilance. » « Tout membre d’une profession de santé ayant fait la même constatation peut également en informer le centre
régional de pharmacovigilance. »
Loi du 04 mars 2 002, n 2 002-303, Art. 11, Chapitre 1er, modifiant lArt. L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er du Livre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique : Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. 
Il appartient donc à chacun d’accepter ou refuser, librement, cet acte médical. La France est le seul pays en Europe à pratiquer la vaccination obligatoire.La loi de 52 oblige des examens obligatoires avant tout actes vaccinal,aucun médecin ne les pratiques.Il existe l’aricle de loi 1111-4 du code santé publique : oblige tous les pédiadres à vous délivrer un certificat daté et signé spcécifiant qu’il n’existe aucun risque grave suite à la vaccination.
Arrêts de la Cour, du 25-02 et 14-10 1997, expliquant :- Information des Patients -Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés.
20 Avr 2012 

Code de Déontologie Médicale

L’article 36 du Code de Déontologie Médicale
Le consentement doit être “libre et éclairé”.
La loi du 4 mars 2002 précise à cet égard « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ».
Le devoir d’information du malade a toujours été reconnu et, à défaut du code, la jurisprudence de la Cour de Cassation l’avait formulé, admettant qu’il découlait, implicitement mais nécessairement, de l’obligation- posée désormais à l’article 36 suivant- d’obtenir du malade, préalablement à toute intervention ou traitement, son consentement. Celui-ci ne pouvait être donné que si le patient avait reçu sur son état et sur les soins envisagés une information : “simple, approximative, intelligible et loyale” (Cour de Cassation- arrêt du 21 février 1961 ) lui permettant de prendre une décision en connaissance de cause.

Article 32
(article R.4127-32 du code de la santé publique)
Dès lors qu’il a accepté de répondre à une demande, le médecin s’engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science, en faisant appel, s’il y a lieu, à l’aide de tiers compétents.
L’engagement du médecin consiste, selon les termes de la Cour de Cassation (arrêt Mercier du 20 mai 1936 ), à donner des soins “non pas quelconques, mais consciencieux, attentifs et, réserve faite de circonstances exceptionnelles, conformes aux données acquises de la science“.
20 Avr 2012 

Les responsables

La honte des 32 secondes ! c’est le temps moyen qui a été calculé entre la plainte du patient et la rédaction d’une ordonnance contenant un hypnotique
 » La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur
De tous les problèmes produits par les médicaments que les médecins prescrivent, la toxicomanie est sans doute l’un des plus gênants. C’est avec le soi-disant tranquillisants «mineur» et somnifères que les médecins ont fait plus de dégâts
les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines
A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce
Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépines n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois
un dealer (le médecin) et un consommateur de drogues (l’assuré), sous la surveillance de deux organisations criminelles nationales (l’Etat et l’Industrie du médicament
Des médecins ont été accusés hier par des millions de personnes drogués dependantes aux tranquillisants. Les drogues prescrites détruisent plus de vies à travers l’Europe que la cocaïne, l’héroïne et …?, a indiqué MPE Chris Davies
« distribués aux usagers qui ne sont pas forcément tous atteints de maladie psychiatrique, n’importe quand, n’importe comment et pour n’importe quoi ».
Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n’y a plus aucune excuse
Honnêtement la reponsabilité doit incomber entièrement à la profession médicale qui, maintenant qu’elle est ravalée au rang de subalterne recevant des instructions et acceptant des ordres donnés par une entreprise commerciale, ne peut quasiment plus préten
les médecins généralistes ou les médecins de famille étaient pour prescrire des benzodiazépines des prescriptions à long terme en dépit des directives établies
« Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l’état, mais nous sommes rejeté des avantages qu’ont les malades, »
ASSEMBLÉE NATIONALE SÉNAT médicaments psychotropes
Or la meilleur façon de mettre fin à une consultation, c’est de rédiger une ordonnance.  » En particulier, il est plus rapide de prescrire un tranquillisant que de prendre le temps d’écouter son patient « .
Il y a beaucoup de personnes emprisonnées pour cela chaque année, simplement pour être en désaccord avec les médecins allopathiques et leurs politiques
” Ce qui est dangereux, ce n’est pas d’être malade, c’est d’être soigné ” Molière
20 Avr 2012 

les devoirs, l’éthique

20 Avr 2012 

experts

Attention, en France aux experts médicaux !!!  C’est dans une très large majorité des cas une catastrophe pour les victimes ! (ils sont  du coté des labos, méme si ils ne le disent évidement pas). Ce sont des négationniste en matière d'effet secondaire des médicaments. 

La double peine des victimes :
Article en PDF a téléchager ici
En cas d’empoisonnement aux médicaments, psychotropes ou autres, je vous conseille  un médecin expert en toxicologie.
Aucun expert français ne s'est, a ce jour, manifesté comme défendeur honnête des victimes.
Marc girard est a éviter comme la peste !

professeur peter Breggin (New York)
expert médical en matière pénale (en retrraite)
nous nous sommes spécialisés dans les homicides, les suicides, psychiatriques médico-légaux cas ainsi que toute affaire de faute professionnelle générale que vous pourriez avoir

Professeur Malcolm Lader (Angleterre)
, dont les recherches dans les années 1980 suggère un lien entre l’utilisation de tranquillisants et à long terme des dommages au cerveau, a dit qu’il donne maintenant des conseils juridiques sur la prescription et sevrages négligence dangereuse “au moins tous les trois mois».

professeur heather Ashton
 (benzodiazépines)
en retrraite (n’exerce plus)
INTERNATIONAL COALITION FOR DRUG AWARENESS
Let Them Eat Prozac
expert psychopharmacologue
Pour 956 euros l’ex expert judiciaire fait une expertise afin de « défendre » les intérêts d’une victime des benzodiazépines après avoir refusé de le voir : l’histoire d’une escroquerie.
vidéo (attention cependant aux expertises de m Girard, c’est dans certains cas (psychotropes) un dangereux escroc également)
20 Avr 2012 

quelques avocats et cabinets

Attention, en France les avocats ne sont pas toujours du coté des victimes !!!
Et une large majorité est complétement ignare en la maitère.

Caroline Moore (Angleterre)
avocate pour les victimes des benzodiazépines
Pour le Royaume-Uni et les intéressés à prendre action en justice contre votre médecin? . Contactez Mlle Caroline Moore, Solicitors médicale , unité 1A Sud-Ouest Centre, Troutbeck Road, Sheffield S7 2QA Tél: 0114 250 710. Email [email protected]  pour plus de détails.

Baum & Hedlund
Avandia Celexa Effexor Lexapro Paxil Prozac Symbyax Zoloft Zyprexa
plusieurs avocats dans le monde
trasylol, reglan, raptiva, levaquin, fosamax…
- Avandia- Accutane- Arava – Avelox – Baycol – Celebrex – Cipro – Créatine – DES (diéthylstilbestrol) – Floxin – L’influenza (la grippe) Vaccin – Levaquin Meridia – Vaccin ROR – Neurontin – Paxil – Premphase – Prozac- Rezulin – Seroquel …
dommages-intérêts antidépresseurs ISRS
reglan, seroquel, avandia…
Celexa, effexor, paxil/ deroxat, lexapro, risperdal, seroquel, avandia, reglan…
déroxat / paxil, zyprexa…
dommages des antidépresseurs ISRS
Neurontion…
Ennis & Ennis, P.A. représente les personnes qui auraient été lésés à la suite d’effets secondaires, le Zyprexa.
Stevens-Johnson Syndrome, paxil /déroxat, primpéran / réglan(métoclopramide)…
avandia, primpéran, déroxat, séroquel, zyprexa…
Avandia, vaccin gardasil…
20 Avr 2012 

principaux liens benzodiazépines

Le site le plus complet du net

Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines et aux drogues psychiatriques 
les syndromes prolongé de sevrage sont toalement niés par les médecins et experts français : c'est du négationnisme !!!
benzodiazépines : dépendance et sevrage France
Site d’information sur la dépendance et le sevrage aux benzodiazépines

pétition internationale benzodiazépine
Le délai de récupération est de plus longue durée que celle requise pour une des drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour tout autres médicaments que nous connaissons
PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES. professeur Ashton (attention, le chapitre sur les antidépresseurs est complétement obsolète)
Ce site d’info sur les benzodiazépines nous informe que : IL NE FAUT JAMAIS FAIRE CONFIANCE A UN MEDECIN en matière de psychotropes !
Les dangers de la toxicomanie aux benzodiazépines
Le site de ross
Le site de victime of tranquilliser (VOT)
“Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l’ont été dans le passé
Les benzodiazépines (benzos) peuvent causer des effets secondaires, une tolérance, une accoutumance, une dépendance, des symptômes de sevrage et un syndrome prolongé de sevrage.
conseils pour le sevrage des benzos
20 Avr 2012 

Allemagne : médecin condamner

20 Avr 2012 

regis Deheurle terrible victime des benzodiazépines et de la justice française !!

J’ai la rage contre la Justice française illégale et corrompue qui viole les lois, la déontologie judiciaire et la Déclaration universelle des droits de l’homme pour le fric des laboratoires. Par conséquent, les class-actions nous les aurons à la saint Jamais.
Au défilé du 14 juillet le Président de la République a dit qu’on devait aimer la France. Moi je suis parmi ceux qui ont montré qu’ils aimaient particulièrement la France. Mes fonctions de militaire de carrière, de gendarme puis de policier toujours très bien noté ont montré mon attachement à la France. Mais la France que j’aime, ce n’est pas la république des juges ou du moins la dictature de certains magistrats qui transforment la France en république bananière où aucune autorité sous prétexte d’indépendance judiciaire n’est autorisée à faire respecter les droits de l’homme, les lois et la morale comme ça devrait être dans un État de droit.
Même les présidents de la république peuvent se retrouver devant un tribunal alors ce n’est pas étonnant qu’aucun d’entre eux depuis 27 ans n’a réussi à faire respecter les lois et les droits de l’homme à cause de cette indépendance judiciaire qui transforme la France en république bananière où tout est permis à certains magistrats.

Je suis victime d’un abus de pouvoir judiciaire absolument indigne d’un État de droit et d’un pays des droits de l’homme à cause du corporatisme, de la corruption et de la peur de perdre l’autorité en reconnaissant l’erreur judiciaire (magouille, c’est plus clair). Depuis plus de 27 ans les magistrats qui s’occupent de mon affaire n’ont jamais respecté une loi ni un soupçon de morale ni un brin de leur serment ni une ombre de leur code de déontologie malgré les dizaines de preuves et faits nouveaux incontestables.
Cette Justice illégale et inhumaine profite de mon malheur pour violer mes droits et les lois. Si personne ne fait rien cela pourra arriver à d’autres et peut être même à vous ou vos enfants ou petits enfants s’ils ne sont pas magistrats.
J’avais raison aux assises et à l’instruction comme on peut le lire dans le dossier d’instruction. Les causes de l’interdiction internationale du psychotrope criminogène halcion 0,50 ne font que confirmer mes déclarations de 1984/85 et donc de la vérité. Malgré ça, après m’avoir planifié une monstrueuse forfaiture de cour d’assises avec des faux pour me condamner et après avoir planifié à nouveau des erreurs avec des faux à tous mes recours, la Justice viole mes droits depuis plus de 27 ans dont 17 ans de réclusion illégale et arbitraire en critiquant les dictatures pourtant indépendantes elles aussi.
Le psychotrope halcion 0,50, responsable de quantités de meurtres, était à prescrire 14 jours maximum avant d’être interdit. Pour moi le médecin a avoué une prescription de 3 ans.
Pour les américains meurtriers involontaires sous l’emprise de l’halcion 0,50 comme moi et pendant seulement quelques jours : acquittement et dédommagement.
Et même, pour l’américaine Ilo GRUNDBERG qui a tué sa mère en étant sous l’emprise de l’hacion 0,50 : acquittement et 21 millions de dollars de dédommagement.
Pour moi : 17 ans de réclusion sur faux mobile, fausses preuves, faux d’expertise, faux de Gendarmerie pour tromper l’intime conviction de mes jurés. Puis, corporatisme oblige : torrent de mensonges et de faux à tous mes recours au nom de l’autorité de la chose jugée (magouille jugée) pour ne pas reconnaître l’erreur judiciaire faite exprès pour arriver à me condamner malgré mon innocence comme les américains et pour ne pas me libérer de ma détention illégale et arbitraire.

Vu que c’était moi qui avais raison à l’instruction et aux assises la Justice aurait dù me libérer avec des excuses judiciaires en 1987 lors de l’interdiction de l’halcion 0,50. Ainsi cela fait plus de 27 ans de violation des droits de l’homme pour la France, plus de 27 ans sans voir mon enfant, 33 ans sans voir ma mère et moi j’ai 64 ans, GIC en fauteuil roulant avec une sclérose en plaques, grand cardiaque, diabète, cholestérol…

En fait, tous les français auxquels j’expose mon affaire sont de mon avis, même les toxicologues, les psychiatres à la Cour de cassation et même les magistrats de ma ville…il n’y a que 5 en fou 6 magistrats de la commission de révision complètement incompétents en psychotropes qui nient la vérité.
Plus d’un quart de siècle de négation, de mensonges et de faux sur les dangers de l’halcion 0,50. Ils m’ont demandé un fait nouveau alors que je n’avais même pas à en fournir puisque c’était moi qui avais raison. J’en ai fourni des dizaines qu’ils ont passés sous silence à tous mes recours pour continuer à violer les droits de l’homme. La mauvaise foi et la volonté de faire l’injustice n’ont pas de limite. Pourtant les éventuels corrompus n’ont pas à s’inquiéter car je suis trop malade et fatigué pour lancer une procédure contre les laboratoires.
*J’ai été parmi les premiers sur le plan mondial à dénoncer l’halcion 0,50 et je suis le seul à ne pas pouvoir obtenir justice parce que je suis en France..
ETAT DE DROIT ?C’EST DEGUEULASSE !
Avec des procédures de ce genre il n’est pas étonnant que la France n’ait fait que 5 ou 6 révisions depuis la révolution et il n’est pas non plus étonnant que les affaires MIS, THIENOT, RANUCCI, DOMINICI, CEZNEC…traînent depuis si longtemps. Cette Justice de menteurs fait exprès de faire traîner les affaires afin de pouvoir enterrer les magouilles judiciaires avec leurs victimes.
C’EST IGNOBLE ! IMMONDE ! SCANDALEUX ! MONSTRUEUX ! ABOMINABLE !
Monsieur
le Ministre de la Justice,

J’ai l’honneur d’accuser réception de votre courrier cité en référence et de vous en remercier.
Il ne faut plus m’écrire les inepties de vos prédécesseurs car à cause de ça j’en suis à plus de 27 ans de violation de mes droits.
Nous avons la justice la plus illégale et la plus immorale du monde. Elle est aussi parmi les plus corrompues d’Europe même si des hypocrites essaie de nous faire croire le contraire.
Les requêtes en révision suivant l’article 622 je connais. J’en ai déjà adressé huit à la commission de révision qui les les a toutes rejetées à coups de mensonges et de faux. D’ailleurs je vous en ai peut-être envoyées pour vous montrer qu’elles étaient complètement illégales et immorales. Si vous ne les avez pas reçues je peux vous en envoyer d’autres

Pour ce qui concerne les faits nouveaux j’en ai fourni des dizaines totalement inconnus de la cour d’assises et qui prouvent non seulement mon innocence mais aussi ma position de victime comme tous les américains dans mon cas. D’ailleurs, mon avocat n’est pas idiot et s’il a fait huit demandes de révision c’est bien parce qu’il y a eu au moins huit faits nouveaux. Mais, l’illégalité, l’immoralité et la corruption font que la commission de révision a passé sous silence tous les faits nouveaux pour protéger les dollars du laboratoire Upjohn. En réalité je n’avais même pas à fournir un fait nouveau car si les magistrats avaient été honnêtes ils m’auraient libéré dès l’interdiction de l’Halcion 0,50 puisqu’elle prouvait que j’avais raison à propos de ce médicament est donc que le crime volontaire ne pouvait pas tenir.

Je croyais que les magouilles s’arrêteraient à la forfaiture de la cour d’assises de 1985 mais le corporatisme des magistrats fait qu’ils n’ont jamais cessé d’en faire et d’en refaire pour protéger les dollars du laboratoire Upjohn au mépris de mes droits. Alors, c’est une véritable honte de faire croire aux français et au monde que nous sommes un État de droit voire même un pays des droits de l’homme puisque nous sommes un État de non droit et un pays des droits du fric au mépris des droits de l’homme depuis près de 30 ans. Je peux prouver tout ça sans problème.

Pourtant rien qu’avec l’heure du drame et mes ordonnances les magistrats voyaient déjà la vérité sur mon drame. Alors si on y rajoute les faux des experts, des gendarmes et les ignominies de la cour d’assises, les magistrats de la commission de révision ne pouvaient que voir mon innocence et ma position de victime d’une détention illégale et arbitraire scandaleuse.
Mais ils sont tellement sans foi ni loi et inhumains qu’ils n’ont pas voulu me libérer de prison. Toutes ces révisions illégales et mensongères n’étaient en réalité que des manoeuvres dilatoires pour essayer de m’enterrer avec leurs magouilles. C’est dégueulasse !

Ce qui prouve aussi que j’ai raison et que les magistrats ont tort c’est que jamais depuis plus de 27 ans ils n’ont pu trouver une seule vérité pour me contrer.
Avec mes remerciements pour votre conduite autre que celle de vos lâches prédécesseurs, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre de la Justice, l’expression de ma très haute considération

–Trouvé sur internet à propos des droits de l’homme.
Comment s’appliquent les droits de l’homme ?

Leur application est particulière, du fait de leur forme, de leur apparition, et de leur contenu. Dans la pratique, toute personne physique et toute institution y est soumise en France, chacun selon une modalité particulière.
Leur application peut donc prendre plusieurs formes :
légale : toute loi nouvelle doit être conforme aux droits de l’Homme tels que reconnus par la Consitution
judiciaire : tous les actes de la justice (décisions des magistrats, procédures diverses) doivent également se conformer à la loi (en particulier aux libertés individuelles) : ils sont donc conformes aux droits de l’Homme, mais indirectement
individuelle : tous les actes de tous les hommes doivent être conformes aux principes de liberté individuelle, qui s’appliquent même s’il n’existe pas de loi, car la loi ne peut pas tout prévoir.

Le faux est un mensonge destiné à tromper, c’est la définition même de mon vieux dictionnaire.
La justice qui a écrit plein de mensonges comme : « flou intellectuel, expertise à titre subsidiaire, pas de faits nouveaux depuis la révision précédente, amnésie sévère, rapport d’experts qui n’apportent aucun élément nouveau etc… » a donc fait plein de faux puisque tout ça c’est des mensonges que j’ai déjà prouvés depuis longtemps.
La justice a fait ces mensonges qui signifient donc des faux pour étayer les supers mensonges de chaque rejet: « il n’y a pas de faits nouveaux ». Ces supers mensonges sont donc encore des supers faux qui entrent en conflit avec ce qui est écrit ci-dessus concernant l’application des droits de l’homme puisqu’ils violent l’article 622.

RECAPITULATIF DES 8 REJETS MENSONGERS, ILLEGAUX , BOURRES DE CONTRE VERITES ET PROPOS FALLACIEUX COMME LA DIABOLIQUE ET MONSTRUEUSE MAGOUILLE DE MA COUR D’ASSISES D’EXCEPTION DU 6.3.1985 A COUTANCES (50) Si j’avais été coupable la Justice n’aurait pas eu besoin de violer les lois comme ça pour me condamner et depuis 27 ans elle n’aurait pas besoin de continuer à bafouer les lois pour les dollars du laboratoire Upjohn qui est responsable de la mort de ma pauvre épouse. Même si c’est moi qui ai appuyé sur la gachète, je suis une victime comme les américains dans mon cas.

Dans le 1er rejet de révision du 1er juin 1990, la Commission de révision recopie les mensonges et les faux des experts. La commission écrit que l’Halcion 0.50 avait des effets indésirables entraînant des troubles de la vigilance alors qu’on est dans des troubles beaucoup plus importants qui sont la conduite automatique, la désinhibition, l’amnésie automatisme, les troubles du comportement, la dépersonnalisation, la déréalisation la césure, les violences… Pourtant, avant 1990, j’avais déjà fourni :
-le communiqué de presse d’interdiction de l’Halcion 0.50,
-le news week qui relatait les 329 affaires américaines sous Halcion 0.50 et tous les troubles qui ont fini par être reconnus par la France de nombreuses années plus tard,
-les 3 ordonnances d’halcion 0.50 que j’ai retrouvées à la sécurité sociale.

Cela est encore complètement illégal et nous démontre la volonté de cacher mon irresponsabilité dans ce drame.
Dans ce 1er rejet de révision les magistrats de la commission de révision auraient dû mentionner aussi ce que j’avais déclaré au juge d’instruction et aux Assises (machine automatique, drame indépendant de ma volonté…) que les experts ont délibérément oublié.
Ils auraient dû mentionner aussi les rares vérités écrites par les experts page 3 de leur rapport (je n’ai pas pensé, je ne sais pas ce qui peut faire quand un instant on oublie toutes ses responsabilités… on oublie tout, on ne comprend pas…)
Tout cela traduit l’effet de désinhibition de l’Halcion 0.50 donc d’état démentiel comme nous le mentionne l’encyclopédie Larousse.
A l’image de mon dossier d’instruction dirigé par le chef GUYAUMARD et à l’image de mon jugement d’assises, cette première révision contient au moins un mensonge par ligne. C’est vraiment illégal !

Notons que lorsqu’il s’agit d’autres crimes, accidents de la route, infractions au code de la route… la Justice prend toujours en considération l’usage des produits désinhibiteurs pour aggraver les peines des délinquants, drogués, alcooliques… en disant que les auteurs sont responsables vu qu’ils se sont désinhibés volontairement. Moi c’était involontairement.
Notons encore que n’importe quel drogué ou ivrogne vous dira qu’il n’a pas perdu la mémoire le lendemain des infractions au cours desquelles il était désinhibé à l’alcool ou à la drogue et qui l’ont conduit dans la geôle ou en garde à vue.
Dans l’affaire du père qui voulait faire gagner ses enfants au tennis en mettant un cachet de temestat dans leurs boissons, la Justice l’a condamné à 8 ans fermes.
La justice condamne sérieusement aussi les jeunes gens qui mettent des benzodiazépines de type halcion 0.50 dans les verres des jeunes filles dans les boîtes de nuit pour les désinhiber et les violer.
Dans mon cas, c’est complètement différent puisque je me suis désinhibé involontairement et sur prescription médicale.
Par conséquent, il y a une Justice à deux vitesses puisqu’on prend les psychotropes en considération pour condamner plus lourdement mais pour sortir quelqu’un d’une affaire involontaire on ne prend plus en compte les psychotropes.
Autre chose incohérente dans ce rejet de révision complètement mensonger c’est que :
D’une part la Commission parle de désinhibition (qui entraîne la perte de conscience)
D’autre part elle qualifie de tranquillisant (comme les experts menteurs de 1984/85)
Pour finir par nous faire croire qu’il était inoffensif.
La Commission fait un gros mensonge en disant que l’interdiction de l’halcion 0,50 n’est pas un fait nouveau ni inconnu de ma cour d’assises (comment aurait-elle pu le savoir puisqu’il a été interdit trois ans plus tard ?)
Puis la Commission recopie les mensonges des experts incompétents et corrompus nous explique le professeur ZARIFIAN.
La Commission écrit également que j’aurais demandé une expertise à titre subsidiaire.
En fait j’ai demandé une expertise pour faire reconnaître mes déclarations de 1984/85 puisque l’interdiction de l’halcion 0,50 venait confirmer leur véracité et par conséquent mon innocence.
Tout ça est complément illégal puisque l’article 622 du CPP stipule qu’il faut un élément nouveau pour faire une révision. J’avais dit la vérité en 1984 et 1985. L’interdiction de l’Halcion 0.50 confirme mes déclarations et donc mon irresponsabilité, je me heurte aux mensonges, à la dissimulation de preuves (dossier médical « perdu » par la Justice pour qu’on ne puisse pas savoir que j’étais sous halcion). Il n’a pas été tenu compte de mes dires. L’article 622 est largement violé.
A décharge on peut remarquer que la Commission de révision ne savait peut-être pas tout puisque la littérature médicale ainsi que les Autorités médicales qui ont rédigé et signé les documents que j’ai transmis avec ma dernière demande de révision nous informent de ce que les grands débats sur ce sujet n’ont eu lieu qu’en 1991 soit un an après ce premier rejet de révision. illégal et mensonger.

Dans les deuxième, troisième et quatrième rejets de révisions, la Commission de révision écrit que je reprends les mêmes éléments, qu’aucun fait nouveau n’est intervenu depuis la précédente décision d’irrecevabilité. C’est complètement illégal puisque l’article 622 stipule que le fait nouveau doit survenir après le jugement et non après la révision précédente. C’est encore un moyen de toujours passer sous silence des effets réels de l’Halcion 0.50, les mensonges des experts, les vérités écrites dans le dossier d’instruction, les auditions de témoins dirigées par le chef GUYAUMARD et donc mon irresponsabilité.

Dans le cinquième rejet de révision la Commission de révision écrit encore un mensonge en voulant nous faire croire que l’amnésie automatisme retire tout souvenir.
C’est faux, il peut rester des souvenirs.
Il faut savoir que le motif du drame qui aurait été que mon épouse voulait me quitter m’a été conseillé par mon avocat qui ne voyait pas d’autre moyen de me défendre que dans un cadre de crime passionnel. Je suis sûr que ma pauvre épouse n’a jamais eu l’intention de me quitter même si cette menace a été parfois lancée par elle ou moi au cours de nos engueulades dues à ma dépression.
La Commission de révision écrit: mes traits de caractère relevés par les témoins dans un contexte d’alcoolisme et de dépression mis en évidence par les experts psychiatres.
Traits de caractère ( voir la dépersonnalisation, les périodes de dépression, de déréalisation et de désinhibition de l’Halcion 0.50 donc ceux qui ont été enregistrés ici ne sont pas les vrais traits de caractère)
Les témoins (partie civile qui se venge à des centaines de kilomètres, faux témoins jaloux…)
Alcoolisme et dépression mis en évidence par les experts psychiatres. Pour l’alcoolisme, c’est faux (voir page 6 du rapport d’expertise et voir les déclarations de mes collègues et amis). Concernant la dépression, il ne faut pas me la reprocher, il est largement prouvé qu’elle est provoquée par l’Halcion 0.50.
La Commission écrit que l’entourage familial et professionnel déclare que j’aurais eu une surconsommation alcoolique. Pour ce qui est de l’entourage professionnel, c’est faux, j’ai les preuves. Pour ce qui est de l’entourage familial, ces gens étaient à des centaines de kilomètres ( troyes, bretagne et haute-marne). Ces gens ont même vu des traces de coups sur mon épouse alors que ni les voisins, ni la boulangère tous les jours, ni les collègues de travail dans le même bureau n’ont vu de traces de coups. Le désir de vengeance fait dire n’importe quoi.
La Commission mentionne que j’avais un comportement cohérent et minutieux pendant le drame. Ceci est une des caractéristiques de la conduite automatique de l’halcion 0,50 (voir AFSSAPS)
La Commission mentionne que l’imputabilité de mon crime s’appuie sur des éléments objectifs du dossier. Ce n’est pas possible puisque la triche des experts et les machinations des gendarmes ont complètement dirigé, truqué ce dossier.

Dans le sixième rejet de révision, la Commission mélange tout. Elle parle des troubles occasionnés par l’Halcion 0.50 : comportement inadapté, anomalie du comportement, modification de la personnalité, accomplissement de pulsions sexuelle, de défécation, d’urination en temps et lieu incongru, actes d’hétéro agression.
Non, il ne faut pas globaliser comme ça. Lorsque j’ai agressé ma pauvre épouse, je n’ai eu aucune pulsion d’urination ou autre. Lorsque j’ai eu des pulsions d’urination (que j’ai niées à l’instruction parce que c’est trop honteux et inavouable) je n’ai agressé personne… chaque anomalie du comportement est à cause de l’Halcion 0.50, c’est largement prouvé et une anomalie ne se trouve pas forcément le même jour qu’une autre, je suis bien placé pour le savoir. Là encore la Commission de révision me reproche la dépression alors qu’on sait qu’elle est provoquée par l’halcion 0.50.
Elle me reproche aussi des traits de caractère à tendance autoritarisme, vouloir toujours avoir raison. C’est ma belle-sœur qui a déclaré que je voulais toujours avoir raison parce qu’elle était une personnalité forte comme moi, ce qui pouvait faire des étincelles car elle voulait avoir toujours raison. Pour ce qui est d’autoritaire, l’administration tant militaire que policière a largement exploité ce thème que l’on appelait forte personnalité, charisme d’un homme qui sait entraîner les autres. On m’a toujours confié les missions au-dessus de mon grade parce que je prenais toutes les responsabilités, tous les risques en me faisant respecter… ce qui ne peut pas exister sans heurt.
Pour ce qui est de mes traits de caractère il faudrait quand même prendre en considération la dépression et la dépersonnalisation de l’halcion 0,50 qui avaient sans doute changé mon caractère. D’ailleurs certains on déclaré que j’avais tendance à boire depuis 3 ans alors que j’étais sous halcion 0,50 depuis 3 ans nous dit le docteur. Donc ça colle.
La Commission mentionne aussi que j’aurais tué mon épouse par ce qu’elle venait de m’annoncer son divorce. Justement, à ce propos, voyez dans les preuves de l’AFSSAPS, il est écrit qu’il ne faut jamais entraver l’activité du patient (shooté) Ce n’était donc pas le moment de me contredire.
Dans les documents AFSSAPS il est également écrit qu’il ne faut jamais donner une autre benzodiazépine à quelqu’un qui est déjà sous halcion. Sur prescription médicale je prenais du témesta à chaque fois que j’avais mal dans la poitrine ou les glandes salivaires bloquées.
On sait maintenant que ça s’appelle « anxiété de l’halcion 0,50 »

Dans le septième rejet de révision, la Commission écrit que le criminologue mentionne le syndrome d’amnésie automatisme.
La Commission oublie qu’il mentionne aussi dans son rapport les effets paradoxaux décrits par l’AFSSAPS: (désinhibition grave, dépersonnalisation, déréalisation troubles du comportement…) La Commission écrit que le Docteur criminologue mentionne l’amnésie sévère pour faire oublier qu’il a également mentionné l’amnésie à des degrés divers (décrite aussi dans les documents de l’AFSSAPS) pour tenter de donner une légitimité au mensonge « pas d’amnésie donc responsable ». La désinhibition peut, à elle seule, entraîner l’irresponsabilité (désinhibition entraîne l’état d’inconscience nous dit l’encyclopédie Larousse)

La Commission mentionne aussi le conflit conjugal et le drame qui n’était pas dénué de motif…Il faut savoir que le motif réel c’était la dépression et la déréalisation.
La Commission mentionne que le conflit conjugal (et donc le drame) était cohérent avec mes traits de caractère.
Ca ne peut pas être vrai puisque mes traits de caractère étaient changés à cause de la dépression, de la dépersonnalisation, des troubles du comportement causés par l’halcion 0,50.

Chacune de ces révisions est illégale. On le voit, ces révisions sont bourrées de mensonges volontaires ou involontaires puisque la complexité entraînée par les benzodiazépines n’est pas une affaire de droit mais une affaire médicale et pharmaceutique. Plutôt que de me rejeter sans cesse avec des propos fallacieux et mensongers, il serait mieux de me poser des questions sur place mais ça poserait le problème d’être obligé d’entendre la vérité et cela la Justice ne le supporte pas .
Et la Commission conclue par un énorme propos fallacieux pour me laissé condamné illégalement et arbitrairement sur des mensonges et illégalités éhontés d’expertise, de gendarmerie et de cour d’assises en écrivant qu’il n’y a pas de fait nouveau ou d’élément inconnu de ma juridiction alors que le contenu de toutes ces pages et notamment les causes de l’interdiction de l’halcion 0,50 confirmant mes dires 84 et 85 était un élément nouveau fondamental totalement inconnu de ma juridiction de 1985 et qui confirme mon innocence et ma position de victime.
Parfois je pense que cet extraordinaire acharnement à l’illégalité et à l’immoralité à pour cause la corruption parce que :
1)-L’ONG Tansparency International nous dit que la France fait partie des plus corrompues d’Europe
2)-Le Professeur ZARIFIAN dit au Gouvernement que les experts sont dépendants financièrement des laboratoires (en plus de l’incompétence)
3)-L’ américaine Ilo GRUNDBERG qui a tué sa mère en étant sous halcion 0,50 a encaissé 21 millions de dollars.
8 ème rejet de révision
« homicide volontaire » c’était seulement sur l’acte d’accusation mais en réalité ils ont fourré dans la tête des jurés que j’étais un esclavagiste, que j’avais exécuté froidement, délibérément, à la manière d’un truand mon esclave parce qu’elle a osé secouer le joug.+violent, pervers, égocentrique, égoïste, alors que j’avais été par le passé plusieurs fois félicité par mes beaux parents pour ma conduite, pour défendre les femmes et partager les travaux ménagers, contre la violence …(c’était de la manipulation mentale type sectaire) En plus, voir mes preuves des contre-enquêtes où on peut lire tout le contraire du montage de saloperies de cette cour d’assises d’exception.
- Il est tout à fait normal que mon argumentation soit toujours la même en ce sens qu’on parle toujours de l’halcion 0,50 mais mes arguments sont des arguments, très nombreux, éléments nouveaux à chacune des révisions, qui sont des preuves saines, morales, légales et la Commission ne peut pas prouver le contraire sans écrire des mensonges et contre vérités et j’en ai les preuves incontestables.
-(SANS que les documents produit n’apporte d’élément nouveau…) mais si bien sûr puisque les éléments que je produis depuis 23 ans sont des arguments éléments nouveaux qui prouvent incontestablement que j’avais raison en 1984/85 aux assises et à l’instruction.

-Comment la Commission peut-elle détourner des preuves aussi fondamentales ? C’est une contre vérité flagrante, baratin fallacieux, de dire que les toxicologues et l’expert psychiatre n’apportent aucun nouvel élément d’appréciation concernant mon drame commis sous l’emprise des effets paradoxaux de l’halcion puisque ces spécialistes authentifient mes dires de 1984/85. Qui de mieux placé pour faire ça ? En tout cas, la Commission n’a aucune compétence toxicologique ou psychiatrique pour nier la compétence de ces spécialistes ou pour nier ce que j’ai déclaré à l’instruction et aux assises à propos de l’halcion 0,50 qui est confirmé par la science et les scientifiques. Ces illégalités sont indignes d’un Etat de droit. C’est vraiment de l’abus de pouvoir !
-La Commission de révision écrit que les documents de ces spécialistes ne sont pas de nature à remettre en cause les précédentes décisions alors que j’ai déjà prouvé que les sept rejets précédents étaient aussi mensongers, illégaux et amoraux que mon jugement d’assises, rejetés par des gens totalement étrangers aux choses médicales et scientifiques, et ces trois spécialistes qui authentifient mes dires de 1984 vous prouvent que j’ai raison. Arrêtez le baratin fallacieux pour dissimuler les preuves fondamentales ! (C’est aussi dégueulasse que d’avoir égaré mon dossier médical pour qu’on ne puisse pas savoir sous quel médicament j’étais) C’est encore de l’abus de pouvoir pour ne pas faire la justice!

-La Commission revient encore sur l’amnésie alors appelez-la : «désinhibition » si le terme amnésie automatisme ne vous convient pas (voir AFFSAPS et encyclopédie Larousse) Elle mentionne aussi le conflit conjugal et le drame n’étaient pas dénué de motif…Il faut savoir que le motif réel c’était la dépression et la déréalisation (folie meurtrière, désinhibition)
-La Commission mentionne que le conflit conjugal était cohérent avec mes traits de caractère.
Ca ne peut pas être vrai puisque mes traits de caractère étaient changés à cause de la dépression, de la dépersonnalisation, des troubles du comportement causés par l’halcion 0,50 et mes témoins disent le contraire de la Justice pour mon caractère avant l’halcion 0,50.
-Pour ce qui concerne les témoins, prenez ceux à décharge notamment ceux de mes contre-enquêtes plutôt que ceux à charge qui se vengeaient et se trouvaient à des centaines de km, ou des jaloux ou ceux victimes des suggestions des gendarmes (GYOMARD)
-Pour l’alcoolisme et les experts c’est faux. Voir page 6 à la dixième ligne de leur rapport. Voir aussi les déclarations des gens qui nous fréquentaient et mes collègues.
-Et la plus grande contre vérité c’est de dire qu’il n’y a pas de fait nouveau ou d’élément inconnu de ma cour d’assises alors que j’en en ai fourni des dizaines depuis près d’un quart de siècle, depuis l’interdiction des halcions jusqu’aux certificats des docteurs toxicologues qui confirment que je suis le seul à dire la vérité en passant par les centaines d’affaires américaines, l’affaire de l’américaine qui a reçu des dizaines de millions de dollars après avoir tué sa mère, le dossier secret de M. K, le dossier du Professeur ZARIFIAN, l’AFSSAPS qui confirment tout ce que j’avais dit… et tout cela étant postérieur à mon jugement de 1985, la cour d’assises ne pouvait évidemment pas le savoir.

ETAT DE DROIT ?
DROITS DE L’HOMME ? LA HONTE !

Les mots et phrases soulignés sont les écrits mensongers de la Justice pour nier la vérité et cacher ses magouilles.

Monsieur François-Régis DEHEURLE TROYES, le 28 mai 2011
1 1,rue Maillol
10 10000 TROYES Additif révision N° 10 REV 072

Tel: 03 25 81 01 68
En tapant « corruption judiciaire »sur GOOGLE on en trouve une bonne quantité.
Je me sens donc moins seul à présent. Voir au verso.

Il est rappelé que le délit d’entrave à la manifestation de la vérité concerne aussi les magistrats et les policiers.
- Art. code pénal. 434-4 est puni de 3 ans d’emprisonnement… le fait en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité… Lorsque les faits… sont commis par une personne qui par ses fonctions, est appelée à concourir à la manifestation de la vérité, la peine est portée à cinq ans…
- Art 434-7-1 Le fait par un magistrat… de dénier…

Spoliations escroqueries en bandes organisées par
flics, avocats, avoués, huissiers, experts, juges, notaires sur plus de
80.000 victimes du fichage (vous aussi, vérifiez si vous êtes listés ?)
Magouilles pour déposséder : Procureurs aveugles juillet 2010 Délocalisation impossible !

Trop trempent dans des combines illégales ! – Protection des réseaux mafieux du fichage à Paris aussi. Jusqu’où ont-ils soutenu le réseau des frères ?
30 mai 2011 Je plaiderai contre la citation d’un procureur lyonnais à l’appui de juges truands

LES 2 JUSTICES DE LA FRANCE
Une première justice honnête de façade pour le bon peuple, où les acteurs du système police justice auxiliaires se démènent en appliquant au mieux la législation orientée délinquance populaire en fonction des circonstances et selon les moyens (Les médias censurés ne présentent que cette apparence ! )
Une deuxième justice parallèle très répandue sans aucune règle.
Les pièces présentées sur ce site prouvent l’existence d’une justice où la loi est celle des réseaux d’influences.
Les signes Francs-maçons émaillent les jugements.
Les lois, l’équité, la morale n’existent plus. Un juge se masturbe en audience publique…
Ce sont les intérêts particuliers avec les » renvois d’ascenseurs » qui dictent la conduite de certains ripoux de la police, avocats, experts, avoués, huissiers, juges … avec une quasi impunité.
Tous les moyens illégaux et ententes sont utilisés pour parvenir :
- À l’appropriation frauduleuse des biens d’autrui
- Au camouflage des actions illégales … pour le partage des spoliations entre notables
(Nous sommes des milliers en France comme BETTENCOURT)
Le truquage le plus répandu est l’entente entre juge avocat avoué et greffier pour soustraire à votre insu vos pièces avant les audiences de jugement.
Quelle est, de ces deux justices, la plus répandue dans notre pays ?

20 Avr 2012 

pourquoi éviter l’association AAAVAM

Commentaire d’un internaute :

“L’aaavam ne reconnait pas la torture qu’est le syndrome de sevrage aux benzodiazépines pour certains.
Son président déclare que pour un sevrage au benzos il suffit d’aller voir un pharmacien !
Ne reconnait pas le syndrome prolongé de sevrage, ou n’en parle pas.
N’a pas le soutient des associations benzodiazépine internationales et ne semble pas désirer de contacts.
Ne diffuse pas les pétitions internationales contre l’usage abusif des psychotropes.
Cette association refuse d’autre part de mettre les adhérents en contact : un comble !!!!
N’aide en aucune manière au sevrage, ni ne diffuse aucun document sur le sevrage.
Ne parle pas de sevrage ni d’Ahston sur son site.
A pour expert un professeur qui défend ardament les électrochocs ! et dont le service fait des expertises complétement bidon aux victimes des benzos, attribuant les symptômes de sevrage à la victime uniquement, excluant toutes responsabilité des benzos.
Ce même expert étant responsable d’une revue financée par l’industrie pharmaceutique.
Celui ci pratiquant réguliérement des essais cliniques financés également par l’industrie pharmaceutique.
Elle n’attaque pas non plus les antidépresseurs (malgrè les alertes multuples diffusés sur internet depuis de très nombreuses années et les multiples actions judiciaires a l’international)
Elle se fait la plus discrete possible sur internet afin qu’en tapant sur google benzodiazépine, on ne la trouve jamais !
Elle interdit aux adhérants de diffuser des informations par l’intermédiare de blogs, sites….sur internet si elle ne les controle pas.

“L’AAAVAM rappelle qu’elle est agrée par le Ministère de la Santé, et la seule Association généraliste et globale spécialisée dans les accidents des médicaments.”
Nous explique cette association…on aura bien compris….

“Notre Association, privilégie les résolutions amiables des accidents liés aux médicaments, plutôt que des procédures juridiques toujours longues et pénibles pour des malades”
Est leur régle…”

Le drôle de jeu de M. Imbert

« Ce ne sont pas des pratiques acceptables. Tout le montant du préjudice doit aller aux victimes. Les associations doivent être financées par leurs cotisations »,

20 Avr 2012 

Question au gouvernement

Question n° 37402

Surconsommation de psychotropes
Question posée au ministre de la Santé, publiée au J.O. le 13/04/2004, p. 2919 ; réponse publiée au J.O. le 28/12/2004, p. 10522
M. Noël Mamère souhaite attirer l’attention de M. le ministre de la santé et de la protection sociale sur l’abus de médicaments, notamment de psychotropes dont notre pays est l’objet. En effet, la France est le plus gros consommateur de ce genre de produits au monde. Cela crée pour de nombreux Français une dépendance à ces tranquillisants, hypnotiques ou antidépresseurs, les obligeant à tromper les acteurs du système de santé pour se procurer leur dose quotidienne. Pour certains, c’est 30 médecins ou pharmaciens dans le mois et 20 à 30 comprimés par jour. Les hypnotiques sont les plus recherchés mais les benzodiazépines sont également très demandées. Les conséquences individuelles et collectives sont les mêmes que pour les drogues dites illicites, à la différence qu’elles sont remboursées par l’assurance maladie et que la recherche de médicaments psychotropes n’est pas faite en cas d’accident de la voie publique… Aucune prise en charge structurée pour ces patients dépendants aux médicaments psychotropes n’est véritablement en place. Pourtant, cette dépendance peut d’ores et déjà être déclarée aux centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) qui constituent des émanations régionales de l’Afssaps. Le formulaire qui permet cette déclaration mise en place par les CEIP permet de respecter l’anonymat du patient. Pour autant, cette déclaration n’est toujours pas légalement possible, car on attend toujours, près de cinq ans après sa parution, l’arrêté ministériel évoqué dans l’article R. 5219-15 du code de la santé et qui en définirait les modalités. La gravité et la prévalence de la dépendance aux médicaments psychotropes sont en partie méconnues en France. A l’heure actuelle, les bases de données de l’assurance maladie permettent le repérage de ces patients mais l’absence de ce texte interdit aux médecins-conseils de la sécurité sociale toute déclaration aux centres de pharmacodépendance. Il souhaite donc connaître les mesures qu’il compte prendre afin de mettre un terme à cette situation.

Texte de la REPONSE : Selon la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), qui a réalisé un point sur la consommation de médicaments psychotropes en France en 2002 (sources : EROPP 2002, OFDT et Baromètre santé 2000, INPES, exploitation OFDT), l’usage de médicaments psychotropes en 2002 concernait 14,1 % des hommes et 25,3 % des femmes. La consommation de tranquillisants ou de somnifères s’avère relativement fréquente au sein des générations les plus âgées : elle concerne une femme sur cinq et un homme sur dix parmi les 55-75 ans. Au cours des dix dernières années, les indicateurs de consommation sont restés relativement stables pour les anxiolytiques et les hypnotiques. En revanche, la tendance pour la consommation d’antidépresseurs est en nette augmentation. Ces consommations de médicaments psychotropes peuvent être à des fins thérapeutiques ou à usage détourné. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), la frontière entre ces deux types de consommations est difficile à observer. Les médicaments psychoactifs étant en général pris en charge par l’assurance maladie, les données issues de l’exploitation des ordonnances présentées aux organismes d’assurance maladie pourraient fournir des renseignements utiles. Les limites de ces données tiennent à la représentativité imparfaite des populations couvertes par ces organismes et au fait qu’ils ne prennent en compte que les prescriptions effectuées en médecine ambulatoire. Par ailleurs, le caractère polymorphe et la difficulté de définition précise de la dépression et de l’anxiété rendent particulièrement délicate l’étude de l’adéquation entre prescription et diagnostic, et donc l’observation des consommations excessives des médicaments psychoactifs. Il est difficile de distinguer, parmi l’ensemble des consommations celles qui sont excessives ou qui induisent une dépendance. La seule piste explorée jusqu’à présent repose sur l’étude de l’adéquation entre pathologies et prescriptions : ainsi, une enquête réalisée par la CANAM en 1996 suggère que les durées des prescriptions sont globalement respectées (depuis 1991, la durée des prescriptions des tranquillisants et des somnifères est limitée pour que le médecin évalue régulièrement l’intérêt du traitement : quatre semaines pour les somnifères, douze semaines pour les tranquillisants), mais que les ordonnances sont souvent renouvelées, l’arrêt de ces traitements étant d’autant moins envisagé par le patient qu’il est âgé et qu’une précédente tentative de sevrage s’est traduite par un échec. Les centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) disposent de données issues notamment de la notification dite spontanée (il s’agit en fait d’une déclaration obligatoire, prévue par l’article R. 5219-13 du code de la santé publique), réalisée par les professionnels de santé, directement auprès de ces centres, voire par l’intermédiaire des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) auxquels ces professionnels sont plus accoutumés, ces deux réseaux gérés par l’Afssaps travaillant en coordination. Ces données sont transmises par l’intermédiaire du dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) à l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT). La mutualisation des données dont disposent les caisses d’assurance maladie et les CEIP, encore ponctuelle (réalisation d’enquêtes spécifiques), devrait effectivement évoluer vers une information réciproque plus systématique. Cela passe notamment par la déclaration aux CEIP des cas identifiés par les médecins-conseils de l’assurance maladie. L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin, l’article R. 5219-13 du code de la santé publique (CSP) ne subordonnant pas cette obligation à la publication d’un arrêté. Le fait que les modalités de déclaration n’aient pas encore été fixées par l’arrêté du ministre chargé de la santé, pris sur proposition du directeur général de l’Afssaps, prévu à l’article R. 5219-15 ne dispense en rien les médecins de cette obligation. Pour l’heure, le modèle de déclaration devant figurer dans cet arrêté fait encore l’objet de réflexions afin de garantir parfaitement l’anonymat du patient. Dans l’intervalle, la déclaration peut être effectuée soit sur papier libre, soit à partir d’un modèle provisoire que l’Afssaps diffuse sur son site Internet.

20 Avr 2012 

CRCI : un piège à con

"Les victimes ne peuvent saisir l’ONIAM que si leur accident médical s’est produit après le 4 septembre 2001. Toutes les victimes de médicaments ou d’accidents médicaux dont le préjudice est survenu avant cette date sont ainsi privées du bénéfice de la solidarité nationale. De plus, cette loi ne concerne pas les victimes du Distilbène® (DES)."
"Les victimes n’ont aucun recours lorsque leur situation est liée à un effet indésirable mentionné dans la notice du médicament : les producteurs se voient ainsi déresponsabilisés (depuis la loi de 1998 transposant la directive de 1985 sur la responsabilité du fait des produits défectueux) quant aux effets indésirables de leurs médicaments, pourvu qu’ils signalent ces effets dans la notice. Et la loi du 4 mars 2002 n’a pas réglé cette question puisqu’elle laisse à la victime le soin de prouver l’imputabilité des dommages à un médicament, même lorsque l’effet indésirable est mentionné dans la notice. "



lien

Commissions Régionales de Conciliation et d’Indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales


“- 6000 dossiers déposés à ce jour, environ la moitié est rejetée faute de remplir les critères. Le montant moyen d’indemnisation est situé dans une fourchette entre 80.000 et 100.000 euros.


- A terme, on table sur 3500 dossiers déposés par an devant les CRCI dont 20% (720) donneront lieu à une indemnisation au titre de la solidarité nationale”


- Les CRCI sont victimes de leur succès puisque le poste de budget alloué à l’indemnisation dans l’ONIAM est de 30 millions d’euros ; or, en mai 2007, 90% du budget indemnisation était d’ores et déjà engagé, ce qui a obligé l’ONIAM a prélever sur son fonds de roulement une somme supplémentaire de 23 millions d’euros. Cet argent provient pour l’essentiel de la CNAM.





La loi du 4 mars 2002
Loi mettant en place les CRCI
note :  Il convient de rappeler que les CRCI ne sont pas des juridictions, mais des commissions qui obéissent à leurs propres règles. Elles sont constituées de 20 membres élus pour trois ans, à savoir : 6 usagers du système de santé, 3 professionnels de santé, 3 professionnels d'établissements de santé, 2 membres de l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux, des Affections Iatrogènes et des Infections Nosocomiales (ONIAM), 2 professionnels du secteur de l'assurance de responsabilité civile médicale, 4 personnalités qualifiées dans le domaine de la réparation des préjudices corporels.
Force est de constater que dans ces commissions, les victimes sont représentées minoritairement, et surtout, l'organisme qui règle les dommages corporels, à savoir l'ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux), ou l'assureur, y siège avec droit de vote, ce qui est anormal. A l'évidence on ne peut être juge et partie. La victime mal informée croit saisir une "juridiction" dont la procédure est simple : il lui suffit de déposer un dossier pour obtenir une indemnisation "équitable". Il est vrai que ce mode de règlement est attrayant, car l'expertise médicale y est gratuite. Cependant, ces commissions ne garantissent pas les droits des victimes tant par leur mode de représentation que par leur mode de fonctionnement. Elles ne sont pas des juridictions et le montant des indemnisations allouées est nettement inférieur aux juridictions de l'ordre judiciaire

adresse des CRCI
CRCI 

gravité du préjudice
barème utilisé par les CRCI

tout acte médical dommageable antérieur au 4 septembre 2001 mais dont le contentieux s’éternise peut-être depuis deux décennies la garantie éventuelle de l’office national d’indemnisation des accidents médicaux pourra jouer. En revanche, la loi ne sera pas applicable à un acte médical dommageable effectué le 1er septembre 2001 et pour lequel aucune instance n’a été ouverte

30 Jul 2012 

délai de prescription


« Les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par 5 ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer ».

Le point de départ du délai de prescription court donc à compter du jour où le titulaire du droit a eu connaissance des faits.
« la prescription ne court pas ou est suspendu contre celui qui est dans l’impossibilité d’agir par suite d’un empêchement, résultant de la loi, de la convention ou de la force majeure ».

Aujourd’hui, dès lors qu’il y a un dommage corporel, la prescription est de 10 ans. En l’absence de dommage corporel, la prescription est de droit commun, soit de 5 ans.

Le nouvel article 2232 du Code Civil instaure un délai butoir puisqu’il prévoit que « le report du point de départ, la suspension ou l’interruption de la prescription ne peut avoir pour effet de porter le délai de la prescription extinctive au-delà de 20 ans à compter du jour de la naissance du droit ».

Pour les accidents survenus avant l’application de la Loi (soit avant le 4 Septembre 2001), ils font l'objet d'indemnités en cas de faute prouvée, et en l’absence de faute (aléa thérapeutique) en cas de dommage exceptionnel (imprévisible ou extrêmement rare) et anormalement grave sans rapport avec l’état du patient.

Les accidents causés par les médicaments (iatrogènes) sont indemnisés au titre des accidents causés par les produits défectueux.

Dans le cas d'une erreur médicale AVANT septembre 2001 :
Pour un acte médical pratiqué en privé ( clinique ou cabinet médical ) vous disposez d'un délai de 30 ans pour faire valoir vos droits.
Je vous met en garde contre de nombreuses associations qui sont souvent (en particulier les assaociations de victimes) financé ou à la botte des labos.

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31 Jul 2012 

action de groupe (class action) France

Le Sénat adopte un projet de loi comprenant les actions de groupe
La gauche sénatoriale a introduit dans le texte l'action de groupe "à la française", ce qu'elle avait déjà fait dans le projet de loi sur le médicament, mais que l'Assemblée nationale avait rejeté

L'Assemblée nationale a refusé le 23 novembre 2011 la quasi-totalité des changements apportés au projet de loi sur le contrôle du médicament par le Sénat, en particulier la possibilité d'actions de groupe des victimes de produits nocifs
23 Aoû 2012 

antidépresseur : La molécule qui rend fou (la justice est elle tombée sur la tête ?)

27 Aoû 2012 

trouble bipolaire : ce crime la est parfait




De fait, une série de procès retentissants ont été intentés ces dernières années aux Etats-Unis aux fabriquants d’anticonvulsants et d’antipsychotiques atypiques pour avoir caché leurs effets secondaires et/ou les avoir marketés “hors norme” pour des populations de patients pour lesquelles ils n’étaient pas autorisés par la Food and Drug Administration. Les sommes payées par les compagnies à titre d’amendes ou de dommages et intérêts sont énormes et elles donnent une idée de l’étendue du désastre sanitaire provoqué par ces médicaments: 430 millions de dollars pour le marketing du Neurontin pour le trouble bipolaire par Warner-Lambert/Parke-Davis (maintenant Pfizer); 2,6 milliards pour le marketing non moins illégal du Zyprexa par Lilly; 301 millions pour celui de l’antipsychotique atypique Geodon par Pfizer; 520 millions pour celui du Seroquel par AstraZeneca. Johnson & Johnson et sa filiale Janssen sont poursuivis par neuf états américains pour le marketing hors norme du Risperdal. Quant au Dr. Joseph Biederman, directeur du Johnson & Johnson Center for Pediatric Psychopathology Research au Massachusetts General Hospital et principal promoteur académique du trouble bipolaire pédiatrique, il a été cité à comparaître dans le cadre d’une enquête fédérale afin d’expliquer le 1,6 million de dollars qu’il a touchés de 2000 à 2007 de la part Johnson & Johnson et d’autres compagnies pharmaceutiques susceptibles de bénéficier directement de ses recherches.


27 Aoû 2012 

En cas de syndrome prolongé de sevrage : faites faire une analyse de sang !

Les substances vénéneuses tels que les benzodiazépines, les antidépresseurs, les antibiotiques.....peuvent rester des années stockées dans le corps humain et dans le sang :

Chers compagnons d'infortunes, j'ai le regret de vous annonncer en ce triste jeudi 12 Juillet 2012, que suite au dosage sanguin par chromatographie liquide haute performance effectué le 10 Juillet dernier, s'écoule encore dans mon sang 0,05 mg de lévofloxacine (alias Tavanic). Et oui vous ne révez pas.
Certes c'est peu mais c'est tout même un grand choc pour moi car souvenez vous, je n'en suis pas à 4 semaines post prises ni même à 4 mois mais à 4 ans. C'est tout simplement hallucinant: qui aurait pu croire croire que les FQ (mais n'importe quel médicament tout simplement) pouvaient rester aussi longtemps dans le sang. Donc maintenant lorsqu'un médecin vous dira que les FQ sont excrétés en totalités en quelques jours, vous saurez quoi lui répondre. J'étais déja assez éttonné que l' on retrouve encore des FQ chez domdom 7 mois après mais vous voyez qu'en cas de prise longue durée cela peut être beaucoup beaucoup plus long...
30 Aoû 2012 

les pétitions internationales a signer svp

"Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée."(en particulier nos enfants) français

Pétition rivotril (klonopin)
Des avertissements doivent êtres donnés à la premiére prescription!

pétition internationale effexor 14438 signatures
Effexor qui nous est prescrit par nos médecins a eu comme conséquence l'inquiétude et l'agitation, le dysfonctionnement sexuel, l' hypomania, le gain de poids, et beaucoup d'autres réactions défavorables débilitantes telles

la demi vie du deroxat/Paxil est mauvaise pour le patient en termes de problèmes de dépendance et de sevrage. 9851 signatures

"Eli Lilly a sciemment et frauduleux cachés des faits entourant les effets secondaires mortels de sa drogue."
14 Sep 2012 

Les associations sont souvent financées par l'industrie pharmaceutique


Mediator : faut-il avoir peur des médicaments ? par LCP
11 Oct 2012 

quelques cas

coté obscur

traduction automatique :

En 1987, Kathleen Gannon, de Tempe, en Arizona, a poignardé sa mère à mort à la base et a battu son père à la mort avec la crosse d'un fusil.
Selon une source qui a examiné lui, Gannon croyait que, lorsque ses parents étaient morts, "elle en quelque sorte deviendrait alors une personne normale. » La veille, Gannon a assassiné ses parents, elle a été injectée avec un tranquillisant majeur et donnée une ordonnance pour le même médicament sous forme de pilule.


En 1988, Charles Knowles a tué deux agents de police de Detroit avant il a été abattu à un siège de son appartement. Knowles avait été soumis à des médicaments psychotropes, y compris Haldol et autres procédures sur une période de 19 ans. Sa famille et ses amis l'a décrit comme pas une personne violente et Michigan état Mental Health directeur Thomas Watkins a confirmé que Beyoncé a eu « aucune histoire réelle des actes de violence » avant son traitement psychiatrique.

Mineur tranquillisants ou agents anxiolytiques--le plus largement classe utilisée de drogues psychiatriques--ont également démontré que créer la violence. Xanax, Halcion, Valium, Ativan, Restoril, Tranxene, Librium, Miltown, Equanil, Atarax, Vistaril et Dalmane sont inclus dans cette catégorie.

L'équipe canadienne qui a étudié le lien entre l'agression et les médicaments utilisés en psychiatrie dans une population carcérale a déclaré que, de toutes les catégories, « agents anxiolytiques semblent être plus impliqué, avec 3,6 fois plus d'actes d'agression qui se produisent lorsque les détenus étaient sur ces médicaments. » Ils ont soutenu: « Considérant que certainement pas toutes les personnalités agressives sont en prison, que les frustrations abondent également dans la société et que le diazépam [Valium] est le plus prescrit médicament aux États-Unis avec chlordiazépoxide [Librium] Troisièmement, les implications de la combinaison des agents contre l'anxiété et l'agressivité sont ahurissants. »

En 1970, un manuel sur les effets secondaires des médicaments psychiatriques déjà avait souligné leur potentiel de violence. « En effet, même actes de violence tels que le meurtre et suicide ont été attribués pour les réactions de colère provoquées par le chlordiazépoxide et diazepa. » Le mars 30,1981, 11 ans après cela a été publié et six ans après l'étude canadienne, John Hinckley, Jr., a tenté d'assassiner le président Ronald Reagan au milieu d'une rage induite par le Valium.

Étant donné que l'étude a été publiée, Valium a été remplacé par Xanax, un tranquillisant mineur, comme le plus largement prescrit des médicaments psychiatriques. Pourtant, Xanax est comme mortel, sinon plus, que le Valium.

Selon une étude de 1984, "colère extrême et comportement hostile issus de huit des 80 premiers patients que nous avons traités par alprazolam [Xanax]. Les réponses se composait des agressions physiques de deux patients, comportement potentiellement dangereux pour d'autres par deux explosions verbales et plus par les quatre autres". Une femme qui n'avait aucun antécédent de violence avant de prendre Xanax « a éclaté avec les cris le quatrième jour du traitement de l'alprazolam et a tenu un couteau steak à la gorge de sa mère pendant quelques minutes. »

James Wilson avait pris Xanax avant d'entrer dans l'école élémentaire de Oakland à Greenwood, S.C., le 26 septembre 1988. Il a tiré et tué deux fillettes de 8 ans et blessé sept autres enfants et deux enseignants.

Une autre catégorie largement prescrite des médicaments utilisés en psychiatrie se compose des antidépresseurs, les plus communes étant Prozac, Pamelor, Elavil, Tofranil, Adapin, Sinequan et Desyrel. Parmi ceux-ci, le plus grand sous-groupe est les antidépresseurs tricycliques, ainsi nommés parce que les trois anneaux circulaires est présents dans leur structure moléculaire.

En 1986, une étude liée une hostilité accrue avec Elavil. Les chercheurs ont constaté que les personnes sur la drogue "semblait progressivement plus hostile, irritable et son comportement impulsif... L'augmentation en exigeant les comportements ou les actes violents était statistiquement significative... » Un an plus tard, les mêmes chercheurs ont constaté que les patients prenant Elavil « sur le plan comportemental plus exigeante, proféré des menaces plus suicidaires et se trouvent plus souvent physiquement agressifs envers les autres... »

Néanmoins, psychiatres prescrivent ces psychotropes dangereuses aux enfants pour « troubles mentaux » tels que mouiller le lit, hyperactivité ou même être en retard à l'école. Jeunes qui bénéficient de ces produits chimiques souvent devient hystérique, defiant, belliqueux ou hostile.

Pendant le procès pour meurtre de 1989 de Stanley Jurgevich à Steamboat Springs, au Colorado, un médecin-expert a témoigné que « agressivité, agitation et assaultiveness » générée par l'antidépresseur tricyclique Sinequan avait joué un rôle significatif dans le crime. Dans une affaire de Massachusetts 1988, Robert Lee Harvey entailler la gorge de son fils âgé de six ans et l'a poignardé à mort, puis a commencé à se poignarder. Harvey a une histoire psychiatrique qui remonte à 14 ans et avait fait l'objet d'un traitement peu de temps avant le meurtre. Selon la police, les antidépresseurs ont été trouvés sur les lieux.

« Médicament miracle » provoque la violence

Au cours des années, plusieurs nouveaux médicaments utilisés en psychiatrie ont été promus par les psychiatres et les firmes pharmaceutiques comme « médicaments miracles », seulement à se pour révéler extrêmement destructrice. En plus de Valium et Xanax, l'antidépresseur Prozac a été trouvé pour créer des réflexions intenses, violentes et suicidaires.

Une étude publiée en septembre 1989, a révélé que le Prozac peut générer akathisie dans jusqu'à 25 % de ceux qui le prendre. Deux autres documents ont par la suite confirment la connexion entre le Prozac et les pensées suicidaires et les actions.

Lorsque l'utilisateur Prozac Joseph Wesbecker abattu 20 de ses anciens collègues à Louisville, au Kentucky, en 1989, tuant huit et puis lui-même, il a été montrant des symptômes ressemblant à akathisie, y compris agitation et de stimulation. Trois jours avant, son psychiatre lui avait décrit comme présentant un « niveau de colère et d'agitation accrue ». Le psychiatre a écrit dans son dossier patient, "Plan--cesser Prozac qui peut être la cause. »

Il y a de nombreux autres cas de personnes se sont suicidés, parfois accompagnée de meurtre, tandis que le Prozac. En 1991, par exemple, ancien shérif adjoint de San Diego, Calif, Hank Adams tourné lui et sa femme à mort devant sa fille de 17 ans. Adams, qui prenait le Prozac, n'avait aucun antécédent de violence.

Certaines personnes ayant presque se suicidèrent ou tué d'autres tandis que le Prozac ont décrit devenant progressivement plus hostiles et agressives après avoir commencé sur la drogue, un symptôme évident d'akathisie. Dans ces cas-là, quand le Prozac a été abandonnée, ces sentiments apparemment inexplicables de l'agression ont disparu.

En 1990, New York Secrétaire Rhonda Hala a déposé une poursuite de 150 000 000 $ contre Prozac fabricant Eli Lilly, charge que la drogue avait conduit à se mutiler avec des objets tranchants, plus de 150 fois et à tenter de se suicider six fois. Hala a déclaré qu'une fois qu'elle est sorti le médicament, ses pulsions obsessionnelles elle-même nuire à disparaissent.

En Écosse, Duncan Murchison, qui n'avait aucun antécédent de violence, a menacé d'assassiner sa petite amie alors que sur un saccage déclenchée par son utilisation du Prozac. Au cours des six mois qu'il était sur la drogue, Murchison est devenu progressivement plus hostiles et agressives--les symptômes ont disparu après avoir arrêté de prendre le Prozac. Alors qu'il était sur la drogue, Murchison a essayé deux fois de se suicider.

Depuis son lancement sur le marché en janvier 1988, le médicament a compilé le dossier suivant :

Il accumule les déclarations plus défavorables déposées avec la U.S. Food and Drug Administration dans les premières années de trois ans et demi que n'importe quel autre médicament dans l'histoire de 22 ans de réactions indésirables de la FDA système de déclaration.

Au 1er juin 1992, plus de 23 000 rapports de réactions indésirables concernant Prozac avaient été reçus par la FDA. Il s'agissait de délire, hallucinations, convulsions, hostilité violente et agression, psychose et plus de 1 100 tentatives de suicide et un nombre de décès liés au Prozac.

Dans une période de deux ans suivant la première poursuite au milieu des années 1990, plus de 100 procès ont été intentés contre Eli Lilly, cherchant presque $ 1, 000,000,000 en dommages-intérêts par les familles des personnes qui se serait suicidé alors que le Prozac, les familles de ceux qui avaient été assassinés par des personnes sur les drogues et les personnes qui avaient eux-mêmes été endommagées alors que le Prozac. L'Association de Trial Lawyers of America a créé une section spéciale de contentieux Prozac pour fournir des informations aux avocats qui sont approchés par des personnes lésées par la drogue.

Nombreux anciens utilisateurs de Prozac ont fait valoir au Tribunal que la drogue a poussés à commettre des actes de violence meurtrière insensées.

Les rapports publiés par des chercheurs de la Harvard Medical School, Yale University, Columbia University, la State University of New York et l'Administration des anciens combattants ont présenté une preuve convaincante que le Prozac provoque préoccupation intense, violente et suicidaire. Une étude à l'Université de Caroline du Sud devait se terminer brusquement lorsque cinq sujets développés pensées homicides intenses, violentes et suicidaires.

Documents rendus publié dans le cadre de l'US Freedom of Information Act a révélé que, avant les meurtres de Wesbecker en 1989, la FDA avait preuve de cinq morts violentes de Prozaclinked dans ses dossiers.

Tests avant la commercialisation du prozac faite par Eli Lilly montrent au moins six décès liés à la drogue.

Autorités de surveillance du médicament en Suède et en Norvège ont refusé d'autoriser Eli Lilly au marché Prozac dans ces pays, maintenant que le test était insuffisante pour justifier l'approbation. Les deux pays déclare préoccupé par la forte dose de départ de 20 milligrammes.

Le Public Citizen Health Research Group, une organisation fondée par Ralph Nader, défenseur des consommateurs a appelé à la FDA d'exiger une mise en garde de suicide pour être placé sur le Prozac.

Après avoir mené une enquête sur le suicide d'un utilisateur de Prozac 18-year-old, le coroner de la Colombie-Britannique a déclaré qu'il ne pouvait pas écarter la drogue comme la cause du suicide, et demandé au gouvernement canadien d'établir un registre national afin de surveiller tous les Prozac - décès liés au pays.

Alors que la Food and Drug Administration est chargé de la protection vigilante des américains contre les drogues dangereuses, une inspection des médicaments dangereuses qu'il a laissé sur le marché montre l'Agence d'être inefficace. Cela s'explique dans une large mesure par les stupéfiantes les conflits d'intérêts que dans le processus de surveillance des médicaments a permis à la FDA. Par exemple, une audience pour entendre les accusations portées contre le Prozac et autres antidépresseurs psychiatriques s'est tenue à la fin de 1991, au cours de laquelle l'Office a prétendu être incapable de trouver des preuves accablantes contre les antidépresseurs.

Une enquête subséquente du groupe d'experts a révélé que cinq des dix membres avaient actives intérêts financiers avec les fabricants d'antidépresseurs s'élevant à plus de 1 000 000 $ à l'époque qu'ils prétendaient ne trouver aucun élément de preuve contre le Prozac. La FDA a été accusée de servir les intérêts des compagnies pharmaceutiques motivés par le profit, pas ceux du peuple américain et permettant aux drogues mortelles à être mis sur le marché.

Chaque jour, un beau bénéfice, l'industrie psychiatrique écrit les nouvelles prescriptions pour les personnes handicapées, la violence, de suicide et meurtre. Les conséquences désastreuses sont ressentis par tous les américains.

En 1989, Emanuel Tsegaye marchait dans la caisse d'épargne fédérale Chevy Chase à Bethesda, MD. et ont ouvert le feu sur ses collègues de travail avec un revolver de calibre.38. Après avoir tué trois femmes et blessant grièvement un employé de sexe masculin, il a pris sa propre vie. Tsegaye avait été gardé sur les médicaments utilisés en psychiatrie depuis sa libération 1986 de Perkins Institution psychiatrique à Jessup, MD.

Betty Hahn de Tustin, Californie, a battu sa mère à mort avec un marteau en 1988. Hahn avait reçu deux psychiatres "drogues--l'antidépresseur Pamelor et l'agent contre l'anxiété Xanax--et apparemment se retirait de Xanax au moment du meurtre.

Mary Feurst a été décrit par son mari, Russell, comme une mère aimante et époux lorsqu'elle est entrée dans le système de santé mentale. Après un traitement psychologique et psychiatrique vaste, incluant les médicaments antidépresseurs, Marie dit qu'elle avait l'intention de tuer ses enfants. Elle a été ensuite institutionnalisée et traitée avec des médicaments psychiatriques plus.

Les psychiatres lui sorti en juin 1982, après que ce qu'ils estimaient était « un rétablissement significatif. » Il n'ont pas prévenu de lui que sa femme était homicide ou mise en garde au sujet des effets des médicaments qu'elle prenait, lui pourrait avoir sur son comportement. Le 22 juillet 1982, Mary Feurst tué par son fils de six ans dans le visage et le dos et sa fille âgée de 9 ans dans la tête avec un revolver de calibre.38, tuant tous les deux. « Psychiatrie tué mes enfants, » affirme Russell Feurst. « Ne laissez qui arrivent à vous! »

USA Today Magazine, 01/05/1994, pp 44.

11 Oct 2012 

corruption

Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs

inductrie pharmaceutique et psychiatrie
ce que je sais aujourd’hui, c’est que ceux qui prétendent lutter contre les dérives sectaires semblent avoir d’autres intérêts à défendre que la sécurité de mes concitoyens et concitoyennes. Des intérêts qui font certainement plus de morts que tous les thérapeutes libres confondus (charlatans compris).
L’utilisation croissante d’antipsychotiques atypiques pour les jeunes en est un exemple argumente le journal qui montre que l’augmentation des prescriptions de ces médicaments a coïncidé, dans les dernières années, avec une augmentation des paiements faits par des compagnies pharmaceutiques aux psychiatres.
liens (financiers et autres) inextricables qui existent entre psychiatrie et industrie pharmaceutique
plus les psychiatres ont gagné des compagnies pharmaceutiques, plus ils ont prescrit une nouvelle classe de médicaments puissants, les antipsychotiques atypiques, à des enfants pour qui ces médicaments sont spécialement risqués et ce, le plus souvent hors approbation.
La majorité des auteurs du DSM-IV (le DSM V est en préparation) ont des liens financiers non déclarés avec les laboratoires pharmaceutiques… Et le Washington Post de révéler que certains instructeurs (médecins réputés payés par les firmes pour vanter les mérites de leurs médicaments et inciter leurs collègues à les prescrire) sont financés par au moins 12 laboratoires en même temps
Daniel Carlat passer dans le camp des anti-corruption et dénonciateurs des combines par lesquelles les firmes influencent les médecins et en font des pantins du marketing.
Ce mois-ci, plusieurs articles dénoncent un pas supplémentaire dans le refus de la transparence quant à l’influence des intérêts pharmaceutiques privés sur les décisions
Parmi les accusés figure le Dr Joseph Biederman, un célèbre pédopsychiatre de Harvard, dont la déclaration incomplète a passé sous silence plus d’un million de dollars reçus des firmes pharmaceutiques pour ses activités de consultant
Une récente enquête du Sénat américain a mis en évidence un scandale éthique concernant d’éminents psychiatres universitaires impliqués dans les recherches cliniques sur l’efficacité des médicaments psychiatriques. Ces médecins ont omis de mentionner les millions de dollars qu’ils ont reçu des firmes pharmaceutiques commercialisant ces médicaments
En 2006, la dernière année pour laquelle les chiffres sont disponibles, l’industrie du médicament a fourni environ 30% du financement de $62.5 millions de l’organisation.

l’argent de la corruption des médecins. Les psychiatres sont en tête – et les psychotropes aussi
« liens financiers qui placent toujours les psychiatres en tête des médecins les plus payés pour faire marcher le commerce »… « En deuxième position des plus corrompus arrivent les médecins spécialisés dans le traitement des affections cardio-vasculaires. Deux d’entre eux se distinguent pour avoir reçu la coquette somme de 312.000 dollars »…Pendant l’année fiscale 2007, 84 firmes ont déclaré avoir payé plus de 3 millions de dollars aux médecins de Vermont pour promouvoir la prescription de leurs médicaments respectifs

DSM4
La moitié des experts psychiatres, qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales, sont payés par l’industrie pharmaceutique.

Histoire de la fraude de la psychiatrie biologique par le dr F. Baughman
En 1948, la spécialité combinée de la « neuropsychiatrie » a été divisée en « neurologie, » traitant les maladies organiques ou physiques du cerveau, et de la « psychiatrie » traitant des problèmes émotifs et comportementaux dans les êtres humains normaux.

Un psychiatre à la solde de GlaxoSmithKline a été condamné à 13 mois de prison après avoir plaidé coupable d’avoir commis une fraude de recherche dans les essais d’antidépresseurs de l’entreprise Paxil aux enfants. Maria Carmen Palazzo purge déjà une peine de 87 mois pour avoir fraudé Medicare et Medicaid

Compagnies pharmaceutiques et médecins: une histoire de corruption
En Juin, le sénateur Grassley a révélé que les compagnies pharmaceutiques, y compris ceux qui font des médicaments qu'il préconise pour l'enfance trouble bipolaire, avait payé 1,6 million de dollars Biederman dans la consultation et de parler des frais entre 2000 et 2007


Ainsi, le très réputé pédopsychiatre Joseph Biedermann a oublié de déclarer, parmi d’autres sommes reçues, la bagatelle de 1,6 millions de dollars payés par des firmes pour faire avancer leurs intérêts
Et ce cher, très cher docteur Biedermann a rempli sa mission de promotion du trouble bipolaire chez les enfants, puisque le diagnostic, toujours controversé d’un point de vue scientifique, a augmenté de 40% entre 1994 et 2003,
08 Nov 2012 

Même les états ont interdiction d'interdire l'information concernant le danger des médicaments !!!

Sunday Times c. Royaume-Uni (n°1) (26 avril 1979)

L’affaire portait sur l’interdiction faite au Sunday Times de publier des informations sur les procédures civiles en cours intentées par les parents d’enfants nés avec de graves malformations du fait de l’absorption de thalidomide par des femmes enceintes.

La Cour a conclu à une violation de l’article 10 (liberté d’expression) ; il s’agit du premier arrêt concernant la liberté d’expression et d’information par voie de presse.






Article 10

Selon la jurisprudence européenne, le droit à la liberté d’expression constitue “l’un des
fondements essentiels d’une société démocratique, l’une des conditions primordiales
de son progrès et de l’épanouissement de chacun”.




13 Fév 2013 

Mediator : les experts truquent les dossiers des victimes

Le fonds d'indemnisation sous-évalue les pathologies de nombreux malades.




L'Agence de presse médicale (APM) a soulevé jeudi un véritable lièvre. Alors que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) rendait publiques les résultats de ses expertises (64 victimes du Mediator seront indemnisées sur les 863 dossiers étudiés, soit un très faible nombre de malades), l'APM relevait que les experts minimisent la gravité des dossiers en réinterprétant les comptes-rendus des examens.



13 Fév 2013 

mise en cause du zoloft (sertraline) dans le massacre de la famille du docteur Becaud : l'enquête



14 Fév 2013 

Les associations de patients sont quasiment toutes financées si ce n'est créées par les firmes

Vous citez des contrats entre les labos et les associations de patients...
Les associations de patients sont quasiment toutes financées si ce n'est créées par les firmes, sauf les associations de victimes de médicaments, bien sûr. J'ai rencontré un ancien cadre de l'industrie Pharma dont le métier consistait justement à créer des associations de patients selon les pathologies ciblées par les labos. Même quand des règles sont mises en place, les industriels les contournent, c'est comme des cambrioleurs qui s'adaptent aux antivols.

Ces associations de malades liées aux labos
La Haute autorité de santé livre le nom des associations de malades les plus financées par les laboratoires pharmaceutiques.

convergence entre associations de patients et firmes pharmaceutiques
À degrés divers, des associations de patients sont soutenues ou
aidées financièrement par des firmes pharmaceutiques. Des brochures
d’associations de patients sont par exemple sponsorisées par des firmes
pharmaceutiques.

emprise financière de l’industrie sur la recherche et les soins
"L’industrie pharmaceutique finance les associations de patients et les groupes d’entraide existants ou en crée d’autres pour les instrumentaliser dans la promotion de tel médicament."

Les associations de patients complices des Labos
On sait depuis longtemps que les associations de patients ont besoin de disposer de moyens importants pour financer leur communication, leur démarches auprès des autorités de santé et, dans certains cas, des recherches ad hoc.

On sait aussi qu'en dehors de quelques grandes causes relayées par les médias (myopathie, sida), les dons individuels ne suffisent pas à assurer leur survie.
Et pourtant, certaines d'entre elles mènent grand train dans des locaux somptueux, leurs dirigeants se balladent en voiture de fonction, parfois avec chauffeur. Quant à leurs campagnes de recrutement de nouveaux adhérents, elles s'étalent en pleines pages dans les journaux, en affiches 4x4 dans le métro et en spots TV. Tout cela coûte cher, très cher...
Alors d'où vient l'argent ?
On le sait maintenant - au moins partiellement - grâce au document publié il y a quelques jours par la Haute Autorité de Santé. Ce sont les laboratoires pharmaceutiques qui les financent... grassement.
Pour l'année 2011, la HAS a identifié des versements pour un montant global de 5,8 millions d'euros. Une paille...
Parmi les plus généreux donateurs on trouve le groupe Johnson & Johnson (650 000 euros), suivi parAbbott et GSK (300 000 euros chacun) et, plus loin, Bayer (150 000 euros).
Environ 350 associations de patients ont bénéficié de ces dons. En moyenne cela fait moins de 20 000 euros par association, cela paraît raisonnable. Mais on se rend compte que certaines associations de patients s'en tirent mieux que d'autres :
  • L'association française des diabétiques a ainsi perçu plus de 500 000 euros en 2011
  • L'association pour la lutte contre le psoriasis : 350 000 euros
  • L'association Asthme & Allergies : 300 000 euros
  • L'association française des hémophiles : 300 000 euros

Bien entendu, les donateurs sont d'autant plus généreux qu'ils commercialisent des traitements contre les maladies concernées.

Pour l'Association française des diabétiques. Deux laboratoires/donateurs se distinguent : Sanofi (qui donne environ 100 000 euros) et Eli-Lilly (qui donne aussi 100 000 euros, mais cette fois à l'antenne parisienne de l'AFD). Ces deux laboratoires commercialisent les principaux médicaments à base d'insuline ainsi que des dispositifs de mesure de la glycémie.

Asthme & Allergies reçoit la quasi-totalité de ses financements du laboratoire GlaxoSmithkline (250 000 euros sur 300 000 collectés). Glaxo commercialise la Ventolin et le Relenza, deux des traitements les plus vendus pour lutter contre l'asthme.

L'Association pour la lutte contre le psoriasis reçoit 200 000 euros du laboratoire Johnson & Johnson (sur 350 000 euros) et 120 000 euros du laboratoire LEO Pharma. Leo Pharma commercialise exclusivement des produits destinés au traitement du psoriasis. Johnson & Johnson est en plein boom avec le produit Stelara depuis que le Raptiva, jugé dangereux, a été retiré du marché.

L'Association française des hémophiles, enfin, reçoit 100 000 euros (sur 300 000) venant de Bayer Santé, acteur dominant du marché des médicaments anti-hémorragiques avec le Kogenate

Ces donations directes ne représentent sans doute que la part immergée de l'iceberg. Car la HAS a établi son rapport sur la base des déclarations sur l'honneur des laboratoires. Son questionnaire portait également sur les aides monétaires indirectes et les aides en nature mais aucun laboratoire n'a rempli ces colonnes là...

Rappelons que ces associations, publient des magazines destinés à leurs adhérents dans lesquels elles vendent des pages de publicité aux laboratoires qui se laissent facilement convaincre (ce n'est pas une donation, c'est un achat d'espace...). Elles organisent régulièrement des manifestations, des rencontres qui reçoivent le soutien "en nature" de leurs parrains (c'est alors du sponsoring). Et, bien que je n'ai pas d'info précise sur ce point, on dit aussi que la prise en charge, par les laboratoires, des salaires de certains permanents des associations est une pratique courante...

Dans ces conditions, espérer que les associations de patients puissent s'intéresser sérieusement aux traitements alternatifs, financer des recherches dans ce domaine ou même simplement informer leurs adhérents sur leur existence... relève de la naïveté.

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"La première chose à savoir (et peut être la seule) c’est que, contrairement à ce qu’on nous raconte (les journaux, les ministres...) , le médecin conseil ne contrôle pas les malades, il contrôle les médecins traitants, et plus précisément leurs prescriptions médicales"
24 Jun 2013 

BONNES NOUVELLES POUR LES DÉLINQUANTS ISRS

Les conseils du site de kurt :

Genelex Corporation a fait des tests d'ADN depuis des années.
Il offre maintenant un test que vous pouvez faire à la maison pour voir si vos gènes vont permettre à votre corps pour traiter certains médicaments / y compris, mais sans s'y limiter: Prozac / Paxil / Zoloft / Luvox / Celexa / et Zyprexa.
«Un pourcentage élevé de la population a les défauts de ces systèmes de traitement enzyme / et ne traite pas les médicaments comme prévu /" dit Howard Coleman / Genelex fondateur. Le Journal de l'American Medical Association estime que plus de 100/000 personnes meurent dans les hôpitaux chaque année à partir de réactions indésirables aux médicaments. Ces réactions médicamenteuses peuvent aller de simples effets secondaires comme la diarrhée à des réactions médicamenteuses mortelles / y compris les tendances suicidaires et les comportements violents.
 
C'EST FACILE
Quatre prélèvements frotté contre la joue de recueillir du matériel génétique.  Après les prélèvements sec / vous emballez-les dans une enveloppe et l'envoyer au laboratoire Genelex à Seattle. Vous recevrez vos résultats dans une affaire de jours.


BONNES NOUVELLES POUR LES DÉLINQUANTS ISRS
Le test peut indiquer si un délinquant ISRS souffre d'un déficit enzymatique / ce qui les rend particulièrement sensibles aux effets délétères d'un antidépresseur.Un résultat positif peut être utilisé à l'appui d'une demande d'intoxication involontaire, alors que / ils souffrent d'un état ​​physiologique qui les rend anormalement sensibles à une substance hallucinogène légale.
  Philips E. Hassman / annotation / «Quand Intoxication considérées comme involontaires afin de constituer une défense à une accusation criminelle,"